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I'm from the 🇹🇩 Prairies. đŸ„° Books, nature, art, music, global issues. Used to hike. Comme le disait Maman: "Vivre et laisser vivre." Français/Anglais. #TreatyOneTerritory.

El-Sayed: "I believe our kids have a right to our tax dollars. I'm about 10 min away from schools that look like they did 50 years ago. Our money should be spent here rather than sent in the form of bombs or tanks to foreign govts, particularly when they are doing most heinous things with them ... "

El-Sayed: "If all Mike Rogers got is that 'his name is Abdul, and my name is Mike,' you're gonna be surprised how many people are like, 'Yeah, but that's the Abdul who wants to bring down the price of my groceries and make sure I got healthcare. So yeah, I like Abdul over your Mike from Florida.'"

El-Sayed: "We've been talking about an illegal apartheid regime for a very very long time, and that supersedes Netanyahu itself. So I just think we need to treat Israel the way we would treat any other country that behaved the way Israel is behaving."

🔮 URGENT - États-Unis : Abdul El-Sayed, visage de la nouvelle gauche, remporte la primaire dĂ©mocrate dans le Michigan

États-Unis : Abdul El-Sayed, le pari de la nouvelle gauche dĂ©mocrate dans le Michigan

Abdul El-Sayed n'Ă©tait pas destinĂ© Ă  devenir l'un des symboles de la recomposition de la gauche amĂ©ricaine. Avant de se lancer en politique, ce mĂ©decin Ă©pidĂ©miologiste de 41 ans avait construit sa carriĂšre autour d'un autre combat : rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s de santĂ©. C'est pourtant lui qui a remportĂ© dans la nuit de mardi 4 aoĂ»t Ă  mercredi 5 aoĂ»t la primaire dĂ©mocrate dans un scrutin contestĂ© face Ă  la reprĂ©sentante du Michigan Haley Stevens. Il tentera de dĂ©crocher un siĂšge au SĂ©nat en novembre prochain Ă  l'occasion des Ă©lections de mi-mandat. S'il venait Ă  l'emporter face au candidat rĂ©publicain Mike Rogers, ce fils d'immigrĂ©s Ă©gyptiens deviendrait alors le premier sĂ©nateur musulman de l'histoire des États-Unis et un nouveau cador de l'aile gauche du parti dĂ©mocrate. Avant de se lancer en politique, c'est Ă  la tĂȘte du dĂ©partement de la santĂ© de DĂ©troit qu'Abdul El-Sayed se fait d'abord connaĂźtre. Il met alors en place des politiques choc : effacement de dettes mĂ©dicales, Ă©largissement de l'accĂšs au Narcan, l'antidote contre les overdoses d'opioĂŻdes, lutte contre l'exposition au plomb dans les Ă©coles. Des combats locaux qui façonnent aujourd'hui son message de campagne. "La question centrale est de savoir pour qui fonctionne notre gouvernement", rĂ©pĂšte-t-il Ă  l’envi. Selon lui, les difficultĂ©s liĂ©es au coĂ»t des soins, au logement ou au pouvoir d'achat ne sont pas des problĂšmes isolĂ©s, mais les consĂ©quences de choix politiques. En 2018, Ă  33 ans, il tente de dĂ©crocher l'investiture dĂ©mocrate pour le poste de gouverneur du Michigan. Il perd face Ă  Gretchen Whitmer, devenue depuis l'une des figures nationales du Parti dĂ©mocrate, mais cette campagne lui permet de se faire connaĂźtre auprĂšs de l'aile gauche du parti. Sept ans plus tard, il revient avec une ambition diffĂ©rente : dĂ©montrer qu'une nouvelle gĂ©nĂ©ration de dĂ©mocrates peut s'imposer dans un État industriel longtemps considĂ©rĂ© comme un baromĂštre de la politique amĂ©ricaine. "On retrouve un schĂ©ma dĂ©jĂ  observĂ© dans d'autres primaires dĂ©mocrates : un candidat issu de l'appareil du parti face Ă  une personnalitĂ© souvent venue de la sociĂ©tĂ© civile et qui se situe davantage Ă  gauche", analyse Seth Masket, politologue spĂ©cialiste des primaires amĂ©ricaines Ă  l'UniversitĂ© de Denver. Face Ă  Abdul El-Sayed, la membre de la Chambre des reprĂ©sentants Haley Stevens incarne une ligne plus proche de l'establishment dĂ©mocrate. Elle bĂ©nĂ©ficie notamment du soutien de la gouverneure Gretchen Whitmer, du sĂ©nateur sortant Gary Peters et de plusieurs organisations proches de l'Aipac (American Israel Public Affairs Committee), le puissant lobby pro-israĂ©lien. Car si la campagne d'Abdul El-Sayed s'est construite autour des questions Ă©conomiques et sociales, un sujet a progressivement pris une place centrale : la relation entre les États-Unis et IsraĂ«l. IsraĂ«l, nouvelle ligne de fracture pour les dĂ©mocrates Pendant des dĂ©cennies, le soutien amĂ©ricain Ă  IsraĂ«l a Ă©tĂ© l'un des rares sujets de politique Ă©trangĂšre Ă  faire consensus Ă  Washington. La guerre menĂ©e par IsraĂ«l Ă  Gaza aprĂšs les attaques du Hamas le 7 octobre 2023 a profondĂ©ment changĂ© cette situation, en particulier au sein de la base dĂ©mocrate. "Le bouleversement a Ă©tĂ© presque instantanĂ©", estime Seth Masket. "Il y a quelques annĂ©es encore, cette alliance [avec IsraĂ«l, NDLR] faisait presque partie de l'identitĂ© politique amĂ©ricaine. Ce n'est plus le cas pour une partie importante de l'Ă©lectorat dĂ©mocrate." Cette Ă©volution est particuliĂšrement visible chez les jeunes Ă©lecteurs. Pendant la campagne prĂ©sidentielle de 2024, la candidate dĂ©mocrate Kamala Harris, acculĂ©e sur la question, avait d’ailleurs elle-mĂȘme reconnu l'existence d'une fracture croissante sur ce sujet au sein de son propre camp. Pour Abdul El-Sayed, cette question dĂ©passe toutefois le seul conflit israĂ©lo-palestinien. Elle s'inscrit dans une critique plus large de la maniĂšre dont fonctionne le Parti dĂ©mocrate. Le candidat dĂ©nonce notamment le poids de l'argent en politique et prĂ©sente l'influence de l'Aipac comme le symbole d'un systĂšme dĂ©sĂ©quilibrĂ©. "Cette Ă©lection oppose ceux qui ont le pouvoir de l'argent Ă  ceux qui ont le pouvoir du nombre", a-t-il dĂ©clarĂ©, ne manquant pas de s’attirer des critiques en antisĂ©mitisme d’une partie des dĂ©mocrates et des rĂ©publicains. "L'Aipac et IsraĂ«l ne sont pas synonymes du judaĂŻsme et du peuple juif", s'est-il dĂ©fendu. La bataille financiĂšre autour de cette primaire a pris une ampleur inĂ©dite, avec un total de 60 millions de dollars dĂ©pensĂ©s au profit des deux candidats, soit par des organisations affiliĂ©es Ă  l'Aipac, soit par des groupes d’intĂ©rĂȘts progressistes. Un record qui vient raviver les dĂ©bats sur le financement des campagnes aux États-Unis. Pour Seth Masket, ce qui Ă©tait autrefois un avantage Ă©lectoral pour les candidats soutenus par l'Aipac est devenu un sujet politique en lui-mĂȘme. "Son soutien est parfois un dĂ©savantage car il est utilisĂ© comme un argument par la partie adverse", estime-t-il. La montĂ©e en puissance de candidats comme Abdul El-Sayed traduit aussi une frustration plus large au sein de la gauche dĂ©mocrate, qui estime que le parti ne mĂšne pas une opposition suffisamment offensive Ă  Donald Trump, rappelle le chercheur. "Une partie de l'engouement vient du sentiment qu'il faut se battre davantage contre l'administration Trump", explique-t-il. Pour certains militants, la stratĂ©gie adoptĂ©e par les dirigeants dĂ©mocrates au CongrĂšs, qui cherchent principalement Ă  ralentir les politiques du prĂ©sident rĂ©publicain, ne suffit pas. Ils rĂ©clament une opposition plus visible et plus directe, explique Seth Masket. La gauche radicale face au bipartisme La candidature d'Abdul El-Sayed s'inscrit dans une transformation plus large de la gauche amĂ©ricaine, portĂ©e ces derniĂšres annĂ©es par Bernie Sanders, Alexandria Ocasio-Cortez et le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani. "Ce que ces candidats comme Mamdani disent, c'est qu'il faut revenir Ă  certains des instincts historiques du Parti dĂ©mocrate : dĂ©fendre les travailleurs, lutter contre les inĂ©galitĂ©s et rĂ©pondre aux problĂšmes du quotidien", rĂ©sume Maurice Isserman. Chercheur au Hamilton College, spĂ©cialiste de la gauche amĂ©ricaine, il est Ă©galement l'un des membres fondateurs des Democratic Socialists of America (DSA), créés en 1982 et passĂ©s de 6 000 Ă  120 000 membres cette derniĂšre dĂ©cennie. Pour Maurice Isserman, les succĂšs rĂ©cents de cette gauche ne reposent pas uniquement sur la question palestinienne. "Zohran Mamdani n'a pas gagnĂ© simplement parce qu'il parlait de la Palestine", explique-t-il. "Il a rĂ©ussi parce qu'il Ă©tait concentrĂ© sur le coĂ»t de la vie, le logement et les difficultĂ©s Ă©conomiques des jeunes et des classes populaires." Des mesures qu’on pourrait considĂ©rer comme socialistes de la part d’un candidat qui refuse pourtant cette Ă©tiquette perçue comme nĂ©gative par beaucoup d’AmĂ©ricains, et prĂ©fĂšre celle de "progressiste". Abdul El-Sayed promet pour sa part une assurance santĂ© universelle financĂ©e par une taxation accrue des milliardaires. Jusqu'ici, les principales victoires de cette nouvelle gauche ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es dans des bastions dĂ©mocrates comme New York. Le Michigan reprĂ©sente un dĂ©fi diffĂ©rent : un État post-industriel et rural historiquement dĂ©mocrate mais remportĂ© par Donald Trump en 2016 et 2024, oĂč les dĂ©mocrates devront convaincre un Ă©lectorat plus large lors des Ă©lections de mi-mandat. Il s'agira dĂ©sormais de savoir si la nouvelle gauche amĂ©ricaine est capable de sortir de ses bastions urbains pour devenir une force Ă©lectorale nationale.

f24.my

I think it's pretty clear that two of the events in our recent past that we still do not understand the full implications of are the COVID pandemic and the Israeli genocide in Gaza and US support for it.

El-Sayed: We live in an era where we continue to see a few very small people try to define America as being as small as they are. We can't control the past 250 years. What we can do is build the next 250

Lloyd Robertson has died. Born in 1934 in Stratford, he was one of Canada's most celebrated journalists. He was the anchor of CTV's national nightly news from 1984 to 2011. He was also one of the longest-serving news anchors on English-language North American television. 📾 CTV

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46 DAYS OF POWER! đŸŠ©đŸ‡ŠđŸ‡± The Flamingo Revolution in Albania is NOT backing down! From the streets of Tirana to Narta Lagoon, people are standing strong for their land, their wildlife, and their future. No corrupt deals, no selling out! Albania is NOT for sale! Keep rising, keep shouting!

Russian forces killed two children, ages five and ten, along with a woman, in Sumy, striking civilian infrastructure with six guided bombs The same day, Russian forces killed a woman in Mykolaiv and wounded seven others, including two girls aged two and twelve đŸ“· National Police of Ukraine

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Phang: "Capital One said, 'We don't want the business anymore of the 45th president of the United States, his businesses, his failed sons, and his revocable trust.' So you can imagine -- I am just hypothesizing... but it suggests whatever Capital One uncovered was pretty bad. Makes you wonder..."