Jérôme Hourdeaux

@jeromehourdeaux.bsky.social

Journaliste @Mediapart, tendance libertés publiques

À part ça Roissy Charles de Gaulle annonce son intention d'augmenter ses émissions de CO2 de 28% d'ici 2050. Encore cette influence délétère de l'écoterrorisme des Khmers verts, a priori.

Très chouette papier sur le succès du Postillon, journal grenoblois de critique sociale, vendu à la criée sur les marchés ou acheminés à vélo dans 200 points de vente de la région. Un contre-modèle médiatique, bien loin des autoroutes numériques de l'information. www.lemonde.fr/series-d-ete...

A Grenoble, « Le Postillon » joue le trublion de l’information

« Echos locaux » (3/6). Depuis 2009, le journal satirique aux faux airs de fanzine décrypte l’actualité grenobloise sur un ton décalé, qui n’épargne ni les politiques ni les industries de la région.

lemonde.fr

"Le nouvel extrémisme de droite" est un livre prophétique, issu d'une conférence donnée en 1967 par Theodor W. Adorno. Traduit par Olivier Mannoni, il reparaît le 9 septembre dans la collection de poche "Champs" de Flammarion avec une préface inédite dont je suis l'auteur.

La couverture et sa page de présentation de "Le nouvel extrémisme de droite", un livre prophétique de Theodor W. Adorno, issu d'une conférence donnée en 1967, qui reparaît le 9 septembre dans la collection de poche "Champs" de Flammarion avec une préface inédite dont je suis l'auteur.

Grand ami de Thierry Solère, le conseiller officieux du Premier ministre Sébastien Lecornu, le promoteur immobilier Christian Terrassoux a été promu au grade de commandeur de l’ordre national du Mérite, en mai dernier. Il venait pourtant d’être condamné par la justice, révèle @mediapart.fr 👇

Le gouvernement décore un homme d’affaires condamné par la justice

Le promoteur immobilier Christian Terrassoux a été promu au grade de commandeur de l’ordre national du Mérite en mai. Ce grand ami de Thierry Solère, conseiller officieux de l’actuel premier ministre…

mediapart.fr

« Sois neutre et tais-toi ! » (in Gazette du Palais) Quelques réflexions sur l'injonction au silence qui vise (de façon sélective) les magistrats, universitaires, associations & autres acteurs de l'intérêt général. Pour les faire taire, au nom d'une lecture dévoyée de l'« obligation de neutralité»

Tribune 
« Sois neutre et tais-toi ! »


Depuis quelques années, c’est devenu un réflexe récurrent voire pavlovien : Dès l’instant où un acteur lié – de près ou de loin – au secteur public ose prendre la parole pour défendre son institution, sa mission ou encore ses convictions professionnelles, une cinglante injonction au silence lui est alors adressée. Au nom de son « obligation de neutralité ».



Ces derniers temps, nombre de magistrats l’ont ainsi expérimenté lorsqu’ils ont tenté de répondre à la pluie d’attaques politiques qui s’est abattue sur la Justice, tant à propos de l’affaire Lyhanna que de celle des « assistants parlementaires du RN ». Mais ils sont loin d’être les seuls. Beaucoup d’autres agents publics sont concernés, notamment dans les services publics de l’éducation nationale, de l’audiovisuel ou encore de l’enseignement supérieur. De même, les acteurs associatifs sont confrontés à cette incitation au silence, bien souvent sous la menace de privation de subsides publics. Or, comme l’a établi un récent rapport de l’Observatoire des libertés associatives, « les domaines dans lesquels se répandent principalement ces accusations ne sont pas anodins. Il s’agit des espaces qui font vivre des formes de contre-pouvoirs nécessaires à la démocratie ». De fait, les injonctions au silence sous couvert de neutralité apparaissent singulièrement sélectives. Ainsi, et par contraste, elles sont quasi inexistantes envers les syndicats de police, dont certains sont pourtant peu avares de déclarations abrasives et politiques Dès lors, personne n’est dupe : l’injonction à la neutralité est orientée politiquement. Mais à hauteur de juriste, est-elle seulement fondée ? Un examen objectif révèle un tableau bien plus contrasté. En effet, si les agents publics pris individuellement sont bien soumis à une obligation de neutralité – politique, religieuse ou philosophique –, cet impératif doit s’articuler avec une irréductible liberté d’expression. Il en est surtout ainsi pour…

Sondages : Le Conseil d'Etat rejette le référé de « Francesoir .fr » contre la décision de la Commission des sondages lui ordonnant de publier une mise au point. Au sujet d'une « enquête » sur les intentions de vote à l’élection présidentielle, réalisée en violation des règles. => bit.ly/4c6kAcM

6. Pour établir l’urgence à suspendre l’exécution de la décision contestée, les requérants font valoir, en premier lieu, que s’ils ne publient pas la mise au point de la Commission des sondages, ils s’exposent à des poursuites pénales, l’article 12 de la loi du 19 juillet 1977 punissant d’une peine d’amende de 75 000 euros le fait, notamment, de ne pas publier ou diffuser une mise au point demandée par la Commission des sondages en application de l'article 9 de cette loi. Or, il résulte de l’instruction que, depuis le 15 juillet 2026, le site « Francesoir.fr » a procédé à une publication de la mise au point en cause, par la voie de l’insertion au début de l’article litigieux, d’une « note de la rédaction » qui présente son analyse de la « position de la Commission des sondages », reproduit, dans un encart de petit format, le texte de la mise au point, précise que des recours contentieux, comprenant une question prioritaire de constitutionnalité, ont été engagés à l’encontre de la décision de la commission, dont les suites seront communiquées et présente les principaux arguments exposés au soutien de ces recours. Il s’ensuit que leur première argumentation pour établir l’urgence, fondée sur le risque de poursuites pénales encouru en cas d’absence de publication de la mise au point litigieuse, a perdu, à ce jour, son objet.

7. Les requérants font valoir, en second lieu, que la publication de la mise en cause litigieuse porte une atteinte irrémédiable à la réputation du site « Francesoir.fr » et, dès lors, fragilise sa situation commerciale, ce à quoi l’annulation ultérieure de la décision contestée dans le cadre du litige au fond, dans l’hypothèse où elle serait prononcée par le juge de l’excès de pouvoir, ne permettrait pas de remédier. Or, il résulte de l’instruction que la publication de la mise au point de la Commission de sondages depuis le 15 juillet 2026 n’est pas immédiatement visible par les personnes qui consultent le site « Francesoir.fr », qui seraient au…

Matignon, l’Intérieur parlent ts les jours. Mais c’est comme si une calculatrice géante avait pris le contrôle de leur communication. Ou une intelligence artificielle mal entraînée. Résultat : pas de vision, pas d’horizon d’action, et surtout, surtout… pas de climat. www.mediapart.fr/journal/ecol...

Incendies : qui sont les vrais pyromanes ?

Face aux feux extrêmes qui dévorent le Sud-Ouest, le gouvernement communique beaucoup. Mais l’algorithme de ses discours est bloqué sur une programmation monomaniaque : le sécuritaire. Pas de vision,…

mediapart.fr

C’est en effet un des facteurs clés. La police de proximité était la seule à même d’identifier les nouvelles formes du trafic, peu hiérarchisées, opportunistes, basées sur des liens territoriaux, là où l’OFAST vise des réseaux pérennes et structurés.

franceinfo@franceinfo.fr · last wk.

Figure de la lutte contre le narcotrafic et premier adjoint écologiste au maire de Marseille, Amine Kessaci vit sous protection policière. Selon lui, le "point de bascule" a été le retrait des services de proximité dans les quartiers.

Laïcité : Le Conseil d'Etat annule un refus d’agrément pour être policier lié à une marque de « tabâa » sur le front. Car *en l'espèce* la marque (née d'une pratique religieuse en privé) ne révèle pas la volonté de manifester ses convictions en service. Et de violer la laïcité. => bit.ly/4wspsBq

4. Si les agents de la police nationale bénéficient comme tous les autres agents publics de la liberté de conscience qui interdit toute discrimination dans l'accès aux fonctions comme dans le déroulement de la carrière qui serait fondée sur leur religion, le principe de laïcité fait obstacle à ce qu'ils manifestent leurs croyances religieuses dans le cadre du service public.

5. Il résulte des termes de l’arrêt attaqué que, pour annuler le refus d’agrément opposé à M. B... et le jugement du tribunal administratif ayant rejeté sa demande, la cour administrative d'appel s’est fondée sur ce que la marque présente sur le front de l’intéressé sous la forme d’une dermatose pigmentée, observée lors de l’enquête administrative préalable à l’agrément, ne pouvait être regardée, en tant que telle, comme traduisant une volonté de M. B... de manifester ses croyances religieuses dans le cadre du service. En statuant par ce seul motif, alors qu’elle avait également relevé que la marque en cause constituait un signe d’appartenance religieuse et qu’il était soutenu devant elle que ce signe était susceptible, par son apparence, de traduire la manifestation d’une croyance religieuse dans le cadre du service, la cour a commis une erreur de droit qui justifie l’annulation de son arrêt, dans la mesure demandée par le ministre de l’intérieur.

6. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de régler, dans cette mesure, l’affaire au fond en en application de l’article L. 821-2 du code de justice administrative.

7. Il ressort des pièces du dossier et n’est d’ailleurs pas contesté par M. B... que la marque visible présente sur son front constitue une conséquence de sa pratique, dans le cadre privé, d’un rite associé à un culte religieux. Toutefois, s’il appartenait à l’administration de s’assurer, le cas échéant dans le cadre de l’enquête conduite conformément aux dispositions citées ci-dessus du code de la sécurité intérieure, de ce que l’intéressé exercerait ses futures fonctions en …